La campagne politique pour les cinquièmes élections régionales qui se tiendront les 14 et 21 mars prochains peine à démarrer et à sortir des querelles partisanes entre grands partis nationaux. Les débats portant réellement sur des enjeux régionaux ne touchent qu’une fraction de citoyens initiés, de responsables politiques et administratifs, de cercles militants, associatifs ou intellectuels.
Dans ces conditions, le risque n’est pas mince de voir les populations rester en dehors des discussions pourtant indispensables si l’on veut qu’une authentique mobilisation démocratique survienne. Cette situation inquiétante tient à une centralisation excessive du débat démocratique.
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